<<tillbaka

Le système culturel à JAVA en 1830

L’économie à facteur temporel a également été experinentée
à Java en 1830. Lorsque les hollandais eurent établi une
colonie à Java, ils étaient très soucieux d’augnenter le
rendement. Au premier abord ils espérimentèrent un
modèle libéral à intérêt terrien. Le but escompté fut entre
autres de favoriser l’ utilisation d´argent comme moyen
de paiement. Ce système-ci, imposé à 40 %, a néanoins,
livré les paysans aux mains de créditeurs et d’entremains
qui accaparèrent les profits.

Bientôt, le système à interêt terrien devait engendrer une caste d´entremains, mais aussi un déficit budgétaire génerant de la pauvreté et de la criminalité. C’est vers cette époque-là que M.van den Bosch fut nommé gouverneur. Lucide que celui-ci était, il comprit aussitôt que ce n’était que la catastrophe qui pouvait résulter de l’application d’un modèle économique abstrait et spéculatif a une économie locale “primitive”.

C´est vers ce stade-ci que que M. van den Bosch a eu une ”idée geniale de technique impositive”. À Java il y avait passablement de force ouvrière et de terre – mais aucun capital. Le génial de sa solution consistait en la mobilisation de la force ouvrière excédente en des projets générateurs de capitaux. Ceci fut atteint par un système d’imposition laborale fondé sur une taxe temporelle de 66 jours, quoique les paysans ne pratiquent des cultures d´exportation que sur 20 % de leurs omaines. Donc les paysans étaient obligés à travailler pendant 66 jours dans les plantations et les projets de l’état. Ce qui signifiait sans doute une coercition.

Impôt, cependant, revient également à coercition implíquant de la discipline, c.-à-d. le fondement-même de chaque société civilisée. La vieille élite régnante s’opposa carrément aux réformes. Ses représentants ne voulurent plus croire que les réformes allaient fonctionner. Ce que, cependant, le dit système culturel s’est avéré faire au-dessus de toute expectation. Au bout d’un an déjà le budget put être balancé et les vieilles dettes réglées. En dix ans les explorations augmentèrent depuis 12,9 millions de florins jusqu’à 74,2 millions. En dépit d’une réduction des impôts les revenus publiques ont augmenté. On a déblayé des forêts, construit des chauussées et foré des canaux d’irrigation.

S´étant retraité en 1834, M. Bosch écrivit un mémoire pour expliquer le miracle. D’après lui l’échec du viex système pouvait s’exliquer par le défaut d’incitaments, puisque lous les profits étaient onfisqués par des entremains. Avec l’adoption du nouveau système culturel les impôts furent dédoublés. Ainsi les javanais purent garder leurs surplus pour eux-mêmes et leurs besoins d’administration coloniale étaient désormais minimaux. Des centaines de nmilliers de mains travaillèrent pour le gouvernement de façon si efficace que les javanais ont plus gagné en dépit de tâches de travail inchangées. Au bout de quatre ans de paix M. van den Bosch lui-même résuma ainsi l’effet de ses efforts: “De la paix, de l’équilibre budgétaire, de la surface accrue de terres cultivées, un accroissememt eexportations, rendement accru et de la civilisation au sens de discipline.”

Au stade initial du système culturel son fondement reposa siur la bénévolence, mais à cause de la guerre européenne de Hollande la pression contre Java a ugmenté. M. van den Bosch se vit obligé à faire accroître la coerciition au sein du système pour essayer d’obtenir le monopole de la production et du commerce. L´accroissement demeurait satisfaisant. On n’a pas importé de capitaux; tout le capital a été généré à l’intérieur du système.

Des edifices officiels ainsi qu’une infrastructure considérable furent construits. De cette façon Java fut transformé en “vache laichère” de Hollande. Le seul but fut l’exportation. Ainsi la Hollande a bien soutenu la patrie. Bientôt les gros profits attirèrent à Java des sociétés anonymes, de grandes compagnies et, avec elles, des banques. Vers la seconde moitié du XIX-me siècle le système culturel était déjà périmé . et l’exploitation prit un nouvel essor.

Pour information plus ample veuillez consulter l’ouvrage de Clifford Geertz “Le colonialisme et le développement de l’agriculture” ou bien l’ouvrage encore plus profond de J. S. Furnivall “Les Pays-Bas indiens”, Cambridge, 1939.